‹ Œuvres de MolièreChapitre 369 sur 541 · Sourenir des ren 109 et 1 10 dm Térenee · texte numérisé non relu

Sourenir des ren 109 et 1 10 dm Térenee

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4iB LES FOURBERIES DE SCAPIN.

il m*cn parloity et je ne voulas point lui découvrir Teffet que ses beautés avoient fait sur mon àme.

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Si vous n^ abrégez ce récit, nous en voilà pour jus({u*à demain. Laissez-le-moi finir en deux mots*. Son cœur* prend feu dès ce moment. Il ne sauroit plus vivre, qu*il j n'aille consoler son aimable affligée. Ses fréquentes visites sont rejetées de la servantCi devenue la gouvernante par le trépas de la mère : voilà mon homme au désespoir. Il presse, supplie, conjure : point d*aflPaîre. On lui dit que la fille, quoique sans bien, et sans appçû, est de famille honnête ; et qu'à moins que de Té^bser, on ne peut soufirir ses poursuites. Voilà son amour augmenté par les difficultés. Il consulte^ dans sa tète, agite, raisonne, balance, prend sa résolution : le voilà marié avec elle depuis trois jours.

SCAPIIf.

J'entends.

SILVESTRK.

Maintenant mets avec cela le retour imprévu du père, qu'on n'attendoit que dans deux mois; la découverte que l'oncle a faite du secret de notre mariage, et Tautre mariage qu'on veut faire de lui' avec la fille que le Seigneur Géronte a eue d'une seconde femme qu'on dit qu'il a épousée à Tarente.

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