PREMIER MUSICIEN
Il nest rien de si doux que les tendres ardeurs Qui fotU vivre deux cœurs Dans une même envie*.
On ne peut être heureux sans amoureux désirs : Otez famour de la vie, F'ous en ôtez les plaisir):,
SECOND MUSICIEN
// seroU doux d* entrer sous Voinoureuse loij Si Con trouvoit en amour ^ de la foi;
Mais y hélas! 6 rigueur cruelle* l On ne voit point de bergère fidèle*^
sons outre. Adressé comme ici à un iaterlocateur, le tour a quelque analogie, ce aemble, avec Ilmpératif latin agéy le grec f ipt, devenus invarUbles et ser- Ttfit pour tout nombre et toute personne.
I. Là nusiciBiim. (1734.) •— Cest à « une IfuticîenBe » eeule en «Sot <!■€ le chant du premier couplet est donné dans b partition.
a. Cet deux premiers vers Ibrmcat, da^ le chant, une première reprise, qnl est à redire, ainsi que la seconde, Ibrmée des trois vers soivants, auxquels s*iqoatent encore le quatrième et le cinquième.
3. Ici finit, dans ce couplet, une première reprise ; elle est, eomme la aeeonde, à redire; celle-ci est formée d*abord des trois vers suivants, avec répétition du dernier, puis du retour des deux derniers, et dans la troisième reprise du vers final il y a encore répétition particulière de « voos 6tes • .