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a. Dans rêdition originakeC dans eelle de t68i,iiptf iel et ô-aprèf, P* 471* Yojes aiM autre ortho^phe cî-deiiM, p. lOi, aote i.
43o LES FOURBERIES DE SGAPIN.
SCAPIN
Si fait. J y ai d'abord été, moi, lonqae j*ai sa la chose, et je me suis intéressé pour tous, jusqu'à quereller votre fils. Demandez-lui un peu quelles belles réprimandes je lui ai faites, et comme je Tai chapitré sur le peu de respect qu'il gardoit à un père dont il deyoit* baiser les pas ? On ne peut pas lui mieux parler, quand ce seroit vous-même. Mais quoi ? je me suis rendu à la raison, et j'ai considéré que, dans le fond, il n'a pas tant de tort qu'on pourroit croire.
ÀRGAIfTB.
Que me viens-tu conter? Il n'a pas tant de tort de s'aller marier de but en blanc avec une inconnue ?
SCAPIN
Que voulez-vous? il y a été poussé par sa destinéer7
ARGAIITB.
Ah, ah! voici une raison la plus belle du monde. On n'a plus qu'à commettre tous les crimes imaginables, tromper, voler, assassiner, et dire pour excuse qu'on j a été poussé par sa destinée.
SCAPIIf.
Mon Dieu! vous prenez mes paroles trop en philosophe. Je veux dire qu'il s'est trouvé fatalement engagé dans cette affaire.
ARGANTB.
Et pourquoi s'y engageoit-il ?
SCAPIN
Voulez-vous qu'il soit aussi sage que vous? Les jeunes gens sont jeunes, et n'ont pas toute la prudence* qu'il leur faudroit pour ne rien faire que de raisonnable: témoin notre Léandre, qui, malgré toutes mes leçons, malgré .toutes mes remontrances, est allé faire de son côté pis encore que votre fils. Je voudrois bien savoir si
I. Dont il derroît, (1689.) — a. Et n'ont pat toijonn li pniJiaw. (1734*)