AnoAiiTS, à Silveetre
4. N'était pour moi, on pourrait croire qu*Argante rmit dire ; « ie B*ob*
ACTB U SCiHB IT. 4»
Cest une cbose dont il ne d^mssaren^ jmM A^mocarà.
n nVn demeoren p«s d'*aoooitl?
Non.
Mon fils?
^ SCAFm.
Votre fils. Yoalez-Toos qu^îl confesse qn^fl ait ête pable de craiûte, et que ce soit par force qu^on lui ait dit (aire* les choses? Il n^a garde d^aller avouer cela. Ce seroît se fiure tort, et se montrer indigne d^nn père comme vous. /
Je me moque de cela.
SCA.PIN.
n faut, pour son honneur, et pour le vôtre, qu^il dise dans le monde que c^est de bon gré qu^il Ta épousée.
AaGAHTK.
Et je veux, moi, pour mon honneur et pour le sien, qu il dise le contraire.
SCÀPIN.
Non, je suis sûr qn^il ne le fera pas.
AaGARTE.
Je l'y forcerai bien.
ticmlrai pM W redfincMWif, la r¶tMMi de la noltf...a? • Mab, pAt*9 rester le Moiadre doate, l'caiplot trèe-neC q«e Scapis &U plat loîa (p. 457) de ee« aiéeMe mmu : « la raÎMM de la violcaee », pcovre aaraboadaïawt qa*U faat eateadje mam la phrase : « Je n^aorai pas i aUcfeer, i frire Ta* loir ea mm CsYcer, la raisoa, le anotif poissant ûrh de la TioleDee...? •
I. c II Csedrait, i rittdieatif, a dit Ae^er : fe*»f m «re\ f«e c*«ff, et fe*e« hù a fail/mirM. • Cest Ik ue pare sabcilité graaiauitieale : aliiiUir aîasi Tafiimiation par le aMMle, qaaad oa bit parler aatiai, est fort correct cl da Bcillear asage.
• Sor la loeatâoB «pstr nusea oa la iwûaa dit ^Ifae eAeee, ea av<iMr ' 'ioa, Toyes le Isatifu de im Umgmê de Ceraet/le, toBM 11, p. a66*
MouàBJU Tni a8
scÀPiir.
Il ne le fera pas, vous dis-je^
^ ÀBGÀlITBé i
U le fera, ou je le déshériteraL J
ftCÂPUf.
Vous?
ÀRGÀNTB.
Moi.
SGAPZN.
Bon.
ÀRGÀlfTE.
0)mment, bon?
Vous ne le déshériterez point.
ÀRGAIITE.
Je ne le déshériterai point ?
SCAPIII.
Non.
ÀRGAHTB.
Non?
SCAPIN
Non.
ARGANTB.
i Hoy ^ ! .Voici qui est plaisant : je ne déshériterai pas mon fils.
I. Ce qui suit jusqu'à, ezcIusÎTement ; Finissons ee discourt (p. 436), est omit dans rédition de i68a (etsa série : 1697-1733), sans donte parce que cette partie du dialogue est reproduite presque mot pour mot dans le Malade imagi' naire, acte I, scène t. — « Dorine du Tartuffe (acte II, scène n) et Toinette da Malade imaginaire (acte I, scène r) soutiennent de même. Vont à OrgoB, Tantre à Argan, qu'ils n*effectueront pas le mariage projeté par eux pour leur fiUe. Entre le Malade imaginaire et les Fourberies de Setipin, c*est plus qu*une imitation, une ressemblance: c*est une répétition. Tout le passag*,... jusqu'à cette boutade d*Argante : « Je ne suis point bon, et je sub méchant quaad je Taux, • se trouve mot pour mot dans le Malade irnaginairef ^rec cette »eQ\9 Sffirtnec qu'Argan parle de mettre saille dans un couvent , et qu'Argante parle da dêskê' riter son fils, . . . Les éditeurs de 1 68a ont jugé à propos da retranchar des J^oar» heries de Scapin tout ce passage, qui existe pourtant dans l'édition originale de 1671. Est-ce Molière qui Ta transporté lui-même dans /e MsUada imagimmirê? Sont-ce les comédiens après sa mort? On ne sait.... » [Ifotê d^Augar.)
a. Ouais! (1734.) — • Il se rencontra dans nos vieux textaa bon womiat