ACTE I, SGÂNB Y
Non, vous difl-je.
ÀRGÂNTB*
Qui m'en empêchera?
SCAPIN
Vous-même.
▲rgautk.
Moi?
SCAPIlf.
Oui. Vous n'aurez pas ce cœur-là.
ARGAIITB.
Je Taurai.
SCAPIN
Vous vous moquez.
ÀR GANTE.
Je ne me moque point.
SCAPIN
La tendresse paternelle fera son office.
ARGANTE
Elle ne fera rien.
SCAPllf.
Oui, oui.
ARGAIfTE.
Je vous dis que cela sera.
SGAPIN.
Bagatelles.
ARGARTB.
Il ne faut point dire bagatelles.
SCAPIN
Mon Dieu! je vous connois, vous êtes bon naturellement.
ARGANTB.
Je ne suis point bon, et je suis méchant quand je
d^ÎDteijeetioiit que lit dietioiiBairM ont ea le tort cU ae pu doaatr. CtUo-ci miaqne dans Littré^ pour^BO parkr qoe da lui.
veux. Finissons ce discours qui m*échauffe k1)ile.^ Vat*en, pendard, va-t*en me chercher mon fripon, tandis que j'irai rejoindre le Seigneur Géronte, pour lui conter ma disgrâce.
SCAPIN
Monsieur, si je vous puis être utile en quelque chose, vous n'avez qu'à me commander.
ÀRGAIITB.
Je vous remercie.' Ah! pourquoi laut-il qu'il soit fils unique ! et quç n'ai-je à cette heure la fille que le Qel m'a ôtéé, pour la faire mon héritière !