‹ Œuvres de MolièreChapitre 388 sur 541 · ACTE I, SGÂNB Y · texte numérisé non relu

ACTE I, SGÂNB Y

Non, vous difl-je.

ÀRGÂNTB*

Qui m'en empêchera?

SCAPIN

Vous-même.

▲rgautk.

Moi?

SCAPIlf.

Oui. Vous n'aurez pas ce cœur-là.

ARGAIITB.

Je Taurai.

SCAPIN

Vous vous moquez.

ÀR GANTE.

Je ne me moque point.

SCAPIN

La tendresse paternelle fera son office.

ARGANTE

Elle ne fera rien.

SCAPllf.

Oui, oui.

ARGAIfTE.

Je vous dis que cela sera.

SGAPIN.

Bagatelles.

ARGARTB.

Il ne faut point dire bagatelles.

SCAPIN

Mon Dieu! je vous connois, vous êtes bon naturellement.

ARGANTB.

Je ne suis point bon, et je suis méchant quand je

d^ÎDteijeetioiit que lit dietioiiBairM ont ea le tort cU ae pu doaatr. CtUo-ci miaqne dans Littré^ pour^BO parkr qoe da lui.

veux. Finissons ce discours qui m*échauffe k1)ile.^ Vat*en, pendard, va-t*en me chercher mon fripon, tandis que j'irai rejoindre le Seigneur Géronte, pour lui conter ma disgrâce.

SCAPIN

Monsieur, si je vous puis être utile en quelque chose, vous n'avez qu'à me commander.

ÀRGAIITB.

Je vous remercie.' Ah! pourquoi laut-il qu'il soit fils unique ! et quç n'ai-je à cette heure la fille que le Qel m'a ôtéé, pour la faire mon héritière !

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