‹ Œuvres de MolièreChapitre 389 sur 541 · SCAPIN, SILVESTRE · texte numérisé non relu

SCAPIN, SILVESTRE

SILVBSTRB.

J'avoue que tu es un grand homme, et voilà l'affaire en bon train ; mais l'argent, d'autre part, nous 'presse^ pour notre subsistance, et nous avons, de tous cotés, des gens qui aboient après nous.

SCAPIN

Laisse-moi faire, la machine est trouvée. Je cherche seulement dans ma tête un homme qui nous soit aJBSdé, pour jouer un personnage dont j'ai besoin. Attends. Tiens-toi un peu. Enfonce ton bonnet en méchant garçon. Campe-toi sur un pied. Mets la main au côté. Fais les yeux furibonds. Marche un peu en roi de théâtre*.

Page 1