I. Pomr/i'apfr Scapim
a. OcTATB, reteiuau Umndn, {ièûiêm.)
U&âHDBB.
Je sais bien aise d*appren(lre cela; mais ce n*est pas Taffaire dont il est question maintenant.
SCAPllf.
Ce n*est pas cela, Monsiear ?
LiAKDRB.
Non : c*est une autre affaii^e qui ^ me touche bien plus, et je veux que tu me la dises.
SCAPllf.
Monsieur, je ne me souviens pas d*avoir fait autre chose.
LÉAlfDRB, le Toolant fnppcr •
Tu ne veux pas parler?
scAPiir.
Eh!
OCTAVB| 1« retenant'.
Tout doux.
SCAPIN
Oui, Monsieur, il est vrai qu^il y a trois semaines que vous m'envoyâtes porter, le soir, une petite montre à la jeune Egyptienne que vous aimez. Je revins au logis mes habits tout couverts de boue, et le visage plein de sang, et vous dis que j*avois trouvé des voleurs qui m'avoient bien battu, et m'avoient dérobé la montre. C'étoit moi. Monsieur, qui Tavois retenue.
LEANDRB.
C'est toi qui as retenu ma montre ?
SCAPIK.
Oui, Monsieur, afin de voir quelle heure il est.
Lé AND RE.
Ah, ah ! j'apprends ici de jolies choses, et j'ai un ser-