‹ Œuvres de MolièreChapitre 396 sur 541 · I. Pomr/i'apfr Scapim · texte numérisé non relu

I. Pomr/i'apfr Scapim

a. OcTATB, reteiuau Umndn, {ièûiêm.)

U&âHDBB.

Je sais bien aise d*appren(lre cela; mais ce n*est pas Taffaire dont il est question maintenant.

SCAPllf.

Ce n*est pas cela, Monsiear ?

LiAKDRB.

Non : c*est une autre affaii^e qui ^ me touche bien plus, et je veux que tu me la dises.

SCAPllf.

Monsieur, je ne me souviens pas d*avoir fait autre chose.

LÉAlfDRB, le Toolant fnppcr •

Tu ne veux pas parler?

scAPiir.

Eh!

OCTAVB| 1« retenant'.

Tout doux.

SCAPIN

Oui, Monsieur, il est vrai qu^il y a trois semaines que vous m'envoyâtes porter, le soir, une petite montre à la jeune Egyptienne que vous aimez. Je revins au logis mes habits tout couverts de boue, et le visage plein de sang, et vous dis que j*avois trouvé des voleurs qui m'avoient bien battu, et m'avoient dérobé la montre. C'étoit moi. Monsieur, qui Tavois retenue.

LEANDRB.

C'est toi qui as retenu ma montre ?

SCAPIK.

Oui, Monsieur, afin de voir quelle heure il est.

Lé AND RE.

Ah, ah ! j'apprends ici de jolies choses, et j'ai un ser-

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