‹ Œuvres de MolièreChapitre 400 sur 541 · I. SCÈNE VI · texte numérisé non relu

I. SCÈNE VI

LéikirDBB, OCTATB, CABLB, SCAPIV. {l'jZ^,)

> A partir des dernièrea années de Molière, les Itafiens se mirent i intercaler des morceaux on des scènes en firançais dans leors pièces, à joner même des pièces entièrement écrites dans notre langue : Tojes le Molière et la Ce* médie italienne^ de M. M oland, p. agS et suirantes ; U Théâtre /rmmemg sous Louis XI y ^ de M. Despois, p. 63 et suivantes; et, dans la Revue liheraU de mai i683, p. 267 et a6S, nn article de M. Poogin sur la Comédie italiemM.

* Voyex, au tome I** des Œuvres de Pelaprat (171a), la préfrce intiflét Discours sur k Ballet aKtmragnBt («ne de aaa pièeei), p. 5S.

MouÉBi. nn 19

45o LES FOURBERIES DE SGAPIN.

LéâNDRB.

Ah ! ^ mon pauvre Scapîn, j*implore ton secours. , .

k I SCAPIlf, passant derant loi arec on air ûot» '^""' I

tt Âh ! mon pauvre Scapin. » Je suis « mon pauvre Scapin » à cette heure qu'on a besoin de moi.

Va, je te pardonne tout ce que tu viens de me dire, et pis encore, si tu me Tas fait.

SCÀPllf.

Non, non, ne me pardonnez rien. Passez-moi votre épée au travers du corps. Je serai ravi que vous me tuiez.

LiâNDRB.

Non. Je te conjure plutôt de me donner la vie, en servant mon amour.

SGÂPIlf.

Point, point : vous ferez mieux de me tuer.

LÉANDRB.

Tu m'es trop précieux ; et je te prie de vouloir employer pour moi ce génie admirable, qui vient à bout de toute chose.

SCAPIN

Non : tuez-moi, vous dis-je.

léàndre.

Ah ! de grâce, ne songe plus à tout cela, et pense à me donner le secours que je te demande.

OCTAVE

Scapin, il faut faire quelque chose pour lui.

SCAPIN

Le moyen, après une avanie de la sorte?

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