Apercevant Argante
7. Ha! Monsieur, ce n'est pas lui. (Lee Fragments Je Molière,) —' « An théâtre, on fait dire tont de suite aprèt^à Argante : « Non, Mopiiew, ce « n'est pas moi. » Cette naîreté est risible et naturelle ; elle pent cdiapper à un rieillard troublé par la frayeur, liais eat-il néeessalre de prêter des plai- «AUteries à Molière? est-il permis de le £iire? » {Note J^Anger^ 1814.) Lit comédiens répétaient on trait de Monsieur Je Pomreeaugmae t Toycsaete m, scène it, tome VII, p. 327,
8. De ses amis ? — Aa eontnire, €*eit. (Les Fragments Je Molièra»)
• Sur ces Fragmemte^ dont dMnpmedi, en les eoosent tant bien qne bmI, a fait une eooMdie, foyni 11 l(Mie dn AN» Am» (loMnT, p. 53 et 54. « p. 7t)«
SILVMTftl.
Ahy parbleu ! j'en suis ravi, * Vous êtes ennemi. Monsieur, de ce fiaquin d'Argante, eh ?
SCAPIN
Oui, oui, je vous en réponds.
SILVBSTBB loi prend radcment li main*.
Touchez là, touchez. Je vous donne ma parole, et TOUS jure sur mon honneur, par Tépée que je porte, par tous les serments que je saurois faire ', qu'avant la fin du jour je vous déferai de ce maraud fieffé, de ce faquin d'Argante. Reposez- vous sur moi.
SCAPIN
Monsieur, les violences en ce pays-ci ne sont guère souffertes *.
SILVESTRB.
Je me moque de tout, et je n'ai rien à perdre.
SCAPIN
Il se tiendra sur ses gardes assurément; et il a 4^^ parents, des amis, et des domestiques, dont il se fera un secours contre votre ressentiment^.
SILVESTRB.
C'est ce que je demande, morbleu! c'est ce que je
demande, (n met Tépée k U main, et pousse de tons les côtés, comme 8*il y SToit plaûears personnes devant loi .) Ah, tête ! ah,