‹ Œuvres de MolièreChapitre 438 sur 541 · ACTE 111, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE I

8CAPIK.

Yoasl*êtes, que je crois, contre' mon mi^tre maintenant; et ce qu'il vient de faire pour vous, doit vous donner du cœur pour répondre comme il faut à sa pa&» sion.

ZBRBniBTTB.

Je ne m* y fie encore que de la bonne sorte ; et ce n*est pas assez pour m'assurer* entièrement, que ce qu'il vient de faire. J'aiThumeur enjouée, et sans cesse je ris; mais tout en riant, je suis sérieuse sur de certains chapitres ; et ton maître s'abusera, s*il croit qu'il lui suffise de m'avoir achetée pour me voir toute à lui. Il doit lui en coûter autre chose que de l'argent ; et pour répondre à son amour de la manière qu'il souhaite, il me faut un don de sa foi qui soit assaisonné de certaines cérémonies qu'on trouve nécessaires.

SGÀPIN.

C'est là aussi comme il l'entend. Il ne prétend à vous

qu'en tout bien et en tout honneur; et je n'aurois pas

été homme à me mêler de cette affaire, s'il avoît une

autre pensée.

ziABimm.

Cest ce que je veux croire, puisque vous me le dites;

mais, du côté du père, j'y prévois des empêchements.

scAPur.

Nous trouverons moyen d'accommoder les choses.

HYACiirrs'.

La ressemblance de nos destins doit contribuer encore

à faire naître notre amitié; et nous nous voyons toutes

I . Contre oobiIbm \Am la Bnkaphore d'tfllflfMr, d*oè toit êê tUfimâtê.

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