GÉRONTE, ARGANTE, SILVESTRE
Gif ROUTE.
Ah ! Seigneur Argante, vous me voyez accablé de disgrâce.
I. Et je n*entettdt pat qii*oB me fiute... : Toyex, tor cette constmetioB, tome VII f p. aSg, note a.
9. Je n'entends pat qn*Mi me pMaae pour nn oUon qoi te laUie faire, qni M Ititte attraper et brider. « Votra enfuit me parolt bien jeune, bien neuf.... poar toutenir un autti grand fardeau... : nn régiment de douie compagnies à flis-buit ans. Sera-t-il doux? on lui patscra la plume par le bec. » (Ôiarles de SéTigné, dans une lettre de ta mire à ta tesor, 1690, tome IX, p. 4a5 et 4a6.) Adrien de Monlluc, dant ta ComéiU dês frwftrhes (i633, acte II, teène m), dit dans le même sent probablement, et dant les mémet termet que Charles de Sérigné : « Je lui aibîea paasi la plame par le bec, • ^ « On appelle nn oUom bridé celui à qui on a patte une plnme à travert dct ooTcrtures qui sont \ la partie supérieure de ton bec, pour Tempécker de passer des haiet et dVn* trer dans les jardina.... Ce^ de là qn'ert renn le prorecba de ptuêêr la pitumë par le hec. > Telle est Teaplication de Fnretîère (1690), et Uttré l'a adoptée. Parfois cependant n*a-t-on pat plntAt fiût allusion à la roracité de qoelquet oiseaux aquatiques, que l'on voit faire ]»as8er par leur bec tout ce qu'on s'amuse à leur prétenter on lenr jeter, nne plnme, une paille? iTett-ee ptt aioti que l'entendait BranlAme, dant cette pbrate, citée par littré : c Et cette paille en patta par le bee dndit marqua, qu'il ne fut £ût li général, et l'autre ti • ? (L$ê riêi iê9 grmmdi ce/ttnÙMr émamgêrs, WvOmmmi de Gmh» aafiia, tome I, p. 947 de réditioB de M. L. Labanet Toyca p. 84 dn mémo tome, et an tome V, p. 114, d« Mite éditloa de SrantAme, rtnpratdon de jMÊêter In [mille pnr tê he9 à fnalfii*«Jt, tmt fmater telit fmillê fmw U Aer, tTee le aent àm/msUw éhmt mfirmcê^ /mmt* dmfêr.)