‹ Œuvres de MolièreChapitre 457 sur 541 · SCÊNB VII · texte numérisé non relu

SCÊNB VII

5off IJIS FOURBERIES DE SCÂPIN.

Vous me voyez aussi dans un accablement horrible.

GÉRONTl.

Le pendard de Scapin, par une fourberie, m*a attrapé

cinq cents écus.

▲rgâhtb.

Le même pendard de Scapin, par une fourberie aussi,

m'a attrapé deux cents pistoles.

GéaONTB*

Il ne s'est pas contenté de m'attraper cinq cents écus : il m'a traité d'une manière que j*ai honte de dire. Mais il mêla payera^.

IRGÂIITI.

Je veux qu'il me fasse raison de la pièce qu'il m'a jouée.

GlÊRONTl.

Et je prétends faire de lui une vengeance exemplaire'.

silvbstrb'.

Plaise au Gel que dans tout ceci je n'aye point ma part!

GÂROIfTB.

Mais ce n'est pas encore tout, Seigneyr Argante, et un malheur nous est toujours rayànltCQur^ur d'un autre. Je me réjouissois aujourd'hui de l'espérance d'avoir ma fiUe, dont je faisois toute ma consolation ; et je viens d'apprendre de mon homme qu'elle est partie il y a long-

I. Aoioordliiiî, dam cette menace, on dit, aToe pajer^ aoit /W, toit, pent-^tre plot fréqaemment, le\ dans il me U payera^ le est on pronom neatre, qui peut bien être remplacé par la^ a?ec ellipse de chose^ mot d*nn tena aouTent an«i Tagne qae ce pronom le employé leol, aant nom. Ao rers 104^ de i*Ékmrdi Molière a déjà dit de même :

Fût-ce mon propre frère, il me la pajenût.

a. Voyez pliu haut, p. 416, note 1.

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