SCÈNE IV
LA COMTBMl, JULIE.
La Covnaai.
QoaUe peint. (/Mlfus.)
564 LA COMTESSE D'ESGARBAGNÂS.
JULIl.
Je les trouve bien heureux, Madame, d^être sous votre discipline.
LA COMTESSE
C'est une fille de ma mère nourrice, que j*ai mise i la chambre ^y et elle est toute neuve encore.
JULIE
Cela est d'une belle ame, Madame, et il est glorieux de faire ainsi des créatures.
LA COMTESSE
Allons, des sièges. Holà! laquais, laquais, laquais. En vérité, voilà qui est violent, de ne pouvoir pas avoir un laquais, pour donner des sièges. Filles, laquais, laquais, filles, quelqu'un. Je pense que tous mes gens sont morts, et que nous serons contraintes de nous donner des sièges nous-mêmes.
ANDREE
Que voulez-vous', Madame?
LA COMTESSE
Il se faut bien égosiller avec vous autres.
ANDRÉB.
J'enfermois votre manchon et vos coiffes dans votre armoi..., dis-je*, dans votre garde-robe.
LA COMTESSE
Appelez- moi ce petit fripon de laquais.