‹ Œuvres de MolièreChapitre 505 sur 541 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

L4 COVIVitl, JUUB, AVDUB, mpportomi un ferre </*««» mwc Mf mssiêttë

déitms, CAIQUIT.

Là CoitTBsai.

Hé bien ! (rbidêm.]

4. Andrée cmssê lé vérré^ en U potamt smr Vatêietté, (lUdém,)

5. Molière supprimait volontiers dans ce tour il après voilk t compares, par exemple, à VAimré (acte I, scène m, tome VU, p. 65) : « Ife ToUà pas

571 LA COMTESSE D'ESGARBAGNAS.

là à tout ceci. On j Toit venir du beau mondei qui ne marchande point à vous rendre tous les respects qu^on sauroit souhaitera On ne s'en lève pas*, si Ton veut, de dessus son siège ; et lorsque Ton veut voir la revue, ou le grand ballet de Psyché^ on est servie à point nommé '.

f JUUB.

Je pense, Madame, que, durant votre séjour i Paris, vous avez fait bien des conquêtes de qualité.

UL COMTESSE

Vous pouvez bien croire, Madame, que tout ce qui s'appelle les galants de la cour n'a pas manqué de venir à ma porte, et de m'en conter ; et je garde dans ma cassette de leurs billets, qui peuvent faire voir quelles propositions j'ai refusées; il n'est pas nécessaire de vous dire leurs noms : on sait ce qu'on veut dire par les galants de la cour.

JULIE

Je m'étonne. Madame, que de tous ces grands noms, que je devine, vous ayez pu redescendre à un Monsieur Tibaudier, le conseiller, et à un Monsieur Harpin, le receveur des tailles. La chute est grande, je vous Tavoue. Car pour Monsieur votre vicomte, quoique vicomte de province, c'est toujours un vicomte, et il

I . Ces respects dont la Comtesse a gardé un sourenir si agréable étaient sans doute ceux de petites gens de proTince, heureax de rencontrer là si noble compagnie, ceux aussi de quelques obséquieux marchands de Paris euToyant par écrit ou Tenant en personne faire leurs offres.

s. On ne se lève pas pour cela.

3. « Probablement, dit Philarète Chasles, en ourrant la fenêtre poor regarder les troupes passer et en achetant le livret du ballet de Psjrcké, » If^était-ce pas plutôt en prenant de la main de Thôte, après y avoir mis le prix, un billet assurant accès à quelque fenêtre, ou entrée au spectacle du Palais-Rojal? — C'est le 24 juillet 167 1 que la tragédie-ballet de Ptjrckè^ aurre de Corneille et Molière pour les scènes récitées et le plan, de Quinault et LuUi pour les scènes d*opéra, arait été donnée au public, un an enriron avant que fût jouée sur le même théAtre ta ConUette d^Etcarbagnmt.

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