‹ Œuvres de MolièreChapitre 513 sur 541 · Dans tous les aneiens textes, quadrent · texte numérisé non relu

Dans tous les aneiens textes, quadrent

4. Ne me promet pas de grandes douceurs. « II ne lui promet pat poires molles, » est un prorerbe noté comme rulgaire par Antoine OadiB [Cmriotitês JramçoiseSt 1640, p. 436) et expliqué par il le menace grandement.

5. Une énumération.... qui deriendrait infinie, me mènerait infiniment loin. Est-ce une de ces locutions dont la Comtesse pense qu*ellet ne sont pas de TAcadémie ? Cest, dit Littré, c un terme de philosophie. Progris à rin/Snit opinion de ceux qui considèrent les causes comme formant une série indéfinie, sans arriver à une cause dernière et suprême. »

6. Que je suis d*un esprit aussi foncièrement, aussi vraiment chrétien que ces poires sont de la rraie nature des bons-chrétiens francs, c*esti-dire produits, avec toutes leurs qualités, par un arbre non greffé. Un arbre frane de pied, ou simplement arbre franc, est, dit Littré, un c arbre qui, sans avoir besoin d'être greffé, produit une bonne espèce de fruit : Un prunier /rane. On le dit quelquefois des fruits mêmes. Noitettet framehet. Pêche frameke. »

MoLiàBS« Tin 37

dei poires de bon-chrétien pour* des poires éC angoisse^ ^ que vos cruautés me font avaler tous les Jours.

TiBADJDTER^ votre esclave indigne.

Voilày Madame, un billet à garder.

Ul comtsssb.

Il y a peut-être quelque mot qui n^est pas de TAcademie'; mais j*y remarque un certain respect qui me plaît beaucoup.

JULIE

Vous avez raison, Madame, et Monsieur le Vicomte dàt-il s'en offenser, j*aimerois un homme qui m*écriroit comme cela.

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