I. S«t yen
a. Ce qui rend plut nitarelle cette comparaiioii, qui ra •mener la lisible méprise de la comtesse prorinciale et rénorme ànerie da Conseiller, e*est qa*une tradaction très-récente, et qu*on dat croire lisible et même élégante, avait en qaelque sorte remis en circulation dans le grand publie le pom du célèbre épigrammatiste latin : c^est en 1671 que Tabbé deBIarolles STait rimé la ▼ersion, donnée par lui, seize ans auparavant, en proee, des épigrammes de Ifartial.
3. Voyez tome VI, p. a68, note 3, divers renvois te rapportant è cet emploi du subjonctif après les verbes du sens de em/v, s'imagÎMêr.
4' Le Martial que la Comtesse ne sait pas distinguer du poète contempo* rain de Titus et de Domitien était un grand parfumeur et gantier, ayant depuis longtemps la vogue à Paris. Son illustration est attestée par Loret, qui le décore du titre de valet de chambre de Monsieur, et par le grand nombre d'autres mentions qn*on rencontre de lui ; nous nous contenterons
tant pas absolument, témoin quatre fort bons vers (67, 71, 7a, 7$) de VldjriU sur la paix de Racine (tome IV des OEmvrtt, p. 88).