‹ Œuvres de MolièreChapitre 524 sur 541 · SCÉINE XIX · texte numérisé non relu

SCÉINE XIX

LA COMTESSE, JULIE, LE VICOMTE, LE COMTE, MOlfSIBUm BOBmT,

MOXSIRUE TIBAUDIEB. [Ibidem.)

4. Des bons enseignements, des bonnes instructions et leçoBt. L*À«a«

586 LA COMTESSE D'ESGARBAGNAS.

LÀ GOIfTBSSB**

G>mte, saluez Madame. Faites la réTérence i Monsieur le Vicomte. Saluez Monsieur le G>nseiller.

MONSIEUR TIBIUDIBR.

Je suis ravi, Madame, que vous me concédiez la grâce d^embrasser Monsieur le Comte votre fils. On ne peut pas aimer le tronc qu'on n'aime aussi les branches.

LA COMTESSE

Mon Dieu ! Monsieur Tibaudier, de quelle comparaison vous servez-vous là?

JULIE

En vérité, Madame, Monsieur le G>mte a tout à fait bon air.

LE VICOMTE

Voilà un jeune gentilhomme qui vient bien dans le monde*.

JULIE

Qui diroit que Madame eût un si grand enfant?

LÀ COMTESSE

Hélas! quand je le fis, j'ctois si jeune, que je me jouois encore avec une poupée.

JUUE.

Cest Monsieur votre frère, et non pas Monsieur votre fils.

demie, en 16941 semble encore admettre cet ancien sens ; mais elle ajoate : « Ce mot Tieillit. » Hamilton Ta employé, comme M. Bobinet, dans un Rondeau familier (non marotique cependant) qui est au commencement du chapitre nr des Mémoires de la vie du comte de Gramont :

MetteifTons bien dans la ménloire Et retenez ces documenta, Vous qui TOUS piquez de la gloire De réussir en faits galants.

Page 1