I. L*expIication que mon élère ajoutera i sa citation
9. La Comtesse a-t-elle ouf disenter quelque part un projet de réforme semblable à celui dont Philaminte s*onYre i Trissotin, dans la ae«ie n de l'acte III des Femmes savemtet (rers 908-917)? Ce qui est sAr, e*eat qu'elle a cm reconnaître dans ce latin qaelques-nnes
De ces syllabes sales
Qui dans les plus beaux mots produisent des scandales.
On ne peut douter du genre de gaieté qne Molière a voulu provoquer ici ches un certain nombre de spectateurs. Une application toute rabelaisienne du premier yers et de sa règle avait été faite dans le Mcjem de pûrwenir de Béroalde de Verrillc' (p. 94, de rédltion de P. L. Jacob, bibliophile). Mais c^est une historiette que Molière avait sans doute entendu conter comme Tallemant des Réaux qui a probablement suggéré ee passage, et jusqu*à la plus évidente des grossières équivoques, on ne peut dire de mots, mais équivoques de sons * qu*il contient, que du moins on est obligé d'y chercher. L*amourette que Villarseaux lia avec Ninon, dit des Beaux (tome VI, p. 10 et 11), c donna bien du chagrin à sa femme. Boisrobert dit qu*on jour qu*il était allé à Villarseaux' (car Villarseaux est son h6te à Paris), le précepteur de ses enfants voulut faire voir à Boisrobert comme ils étaient bien instruits : il demanda à Tun d*eux : .... Quem virum habmit Semiramis? — > Winum, Mme de Villarseaux se mit en colère contre le pédagogue. « Vraiment, lui dit-e]]e, vous vous passeriez bien c de leur apprendre des ordures ; • et que c*étoit la mépriser que de prononcer ce nom-là chez elle. »
* Publié, d'après Quérard, vers 1610.
* De sons, de syllabes relevées davantage alors par une accentuation plus exacte que celle qui e»t généralement, en France, devenue la nôtre.
* Domaine dont ce Villarseaux portait le nom.
SCiNB YIL S89
Les comédiens ^ envoient dire qn^ik sont tout prêts*.
LA. COMTESSB.
Allons nous placer. ' Monsieur Tibaudier, prenez Madame. ^
lA YICOXTB.
n est nécessaire de dire que cette comédie n'a été faite que pour lier ensemble les différents morceaux de musique, et de danse, dont on a voulu composer ce divertissement', et que....
LA COMTBSSB.
Mon Dieu ! voyons l'affaire : on a assez d^esprit pour comprendre les choses.
LB VIC03n'E.
Qu'or commence le plus tôt qu'on pourra, et qu'on empêche, s'il se peut, qu'aucun fâcheux ne vienne troubler notre divertissement.
Après qoe les Tiolons ont qadqiie pea joué, et ^ae Umte
U compagnie est