Voyez Liitré^ k l'article Poudrk
5. Vous tient au ceeor. (1674.) — Vous tient bien an corar. (i68a, I734>)
6. Après avoir fait apporter les fieurets^ et em avoir donné un à tficple, (1734.) — Dans la copte Pliilidor,^artf/# .* voyez p. 7a, fin de la note l.
io8 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.
démonstrative, la ligne du corps. Quand on pousse en quarte, on n'a qu'à faire cela, et quand on pousse en tierce, on n'a qu'à faire cela. Voilà le moyen de n'être jamais tué; et cela n'est-il pas beau, d'être assuré de son fait, quand on se bat contre quelqu'un? Là, poussemoi un peu pour voir.
NICOLE
Hé bien, quoi?
(Nicole lui pousse plnsteurs coups ^.) MONSIEUR JOURDAIN.
Tout beau, holà, oh! doucement. Diantre soit la coquine !
NICOLE
"Vous me dites de pousser. '^
MONSIEUR JOURDAIN
Oui; mais tu me pousses en tierce, avant que de pousser en quarte, et tu n'as pas la patience que' je pare.
MADAME JOURDAIN
Vous êtes fou, mon mari, avec toutes vos fantaisies, et cela vous est venu depuis que vous vous mêlez de hanter la noblesse.
MONSIEUR JOURDAIN
Lorsque je hante la noblesse, je fais paroître mon jugement, et cela est plus beau que de hanter votre bourgeoisie.
MADAME JOURDAIN
Çamon' vraiment! il y a fort à gagner à fréquenter vos nobles, et vous avez bien opéré* avec ce beau