I. M. JooEOAni, se couvrant
a. M. Jourdain use d*une (ormole traditionnelle, d*ane ezeoae toute dite de rantiqoe civilité bourgeoise; nous la royons employée, et là recommandée par son emploi même, dans le ix* des dialogues du Bourgeois poli (i63i« Chartres, réimprimés par £d. Foumier au tome IX de ses f^ariitis historiques et littéraires); le Bourgeois «qui traite ses amis, • s^étant suffisao»ment Cait prier de passer le premier, leur dit : « Messieurs, ce sera donc pour TOUS obéir : j*aime mieux faire rinciril que Timportun (p. 209). • Éd. Foumier nous apprend que Callières a condamné ce compliment banal (p. 1 14 du Som et du mauvais usage dans les manières de s* exprimer. Des /afoHs de parler bourgeoises et en quoi elles sont différentes de celles de la coMT, 1693) : « Il faut.... éviter surtout certains dictons qui font l'ornement des discours de b bourgeoisie, et dont M. Thibault* nous a donné un exemple, lorsqu*i] a dit è Madame f ii*i7 vaut mieux être incivil qu^importun. » Du reste, ajoute Foumier, « il y avait longtemps que ce lieu commun poli circulait dans la bourgeoisie francise et anglaise. Écoutes Slendtf dans les Joueuses commères de fFindsor^ après un assaut de politesses (amené par les mimes circonstances que dans le Bourgeois poli), il dit è mistress Page la même chose {acte I^Jtn de la t^ scène) : Fil rather be unmannerljr tkan trouhlesome, »