Mme JounsAor, à part
• Un des interlocntewrs dn dialogue de Callièras.
MoLiiu. vui 8
ii4 LE BOURGEOIS GENTILHOMME.
sieurs occasions, et vous m^avez ^ obligé de la meilleure grâce du monde, assurément.
MONSIEUR JOURDAIIC.
Monsieur, vous voua moquez.
DORANTE
Mais je sais rendre ce qu'on me prête, et reconnoître les plaisirs qu'on me fait.
MONSIEUR JOURDAIN
Je n'en doute point, Monsieur.
DORANTS.
Je veux sortir d'affaire avec vous, et je viens ici pour faire nos comptes ensemble.
MONSIEUR JOURDAIN*
Hé bien ! vous voyez votre impertinence, ma femme.
DORANTE
Je suis homme qui aime à m'acquitter le plus tôt que je puis.
MONSIEUR JOURDAIN '
Je vous le disois bien.
Voyons un peu ce que je vous dois.
MONSIEUR JOURDAIN '
Vous voilà, avec vos soupçons ridicules.
DORANTE
Vous souvenez-vous bien de tout l'argent que vous m'avez prêté ?
MONSIEUR JOURDAIN
Je crois que oui'. J'en ai fait un petit mémoire. Le voici. Donné à vous une fois deux cents louis.
I. Etiii*aTex. (1674$ 8a, 1734, mais non 1773.) a. M. JounDAiNp has^ à Mmt Jourdain. (1734.)