‹ Œuvres de MontesquieuChapitre 316 sur 854 · LIVRE XVI, CHAP. X. aa · texte numérisé non relu

LIVRE XVI, CHAP. X. aa

C'est là qu'on voit jusqu'à quel point les yices du climat , laissés dans une grande liberté , peuvent porter le désordre : c'est là que là nature a une force , et la pudeur une faiblesse que l'on ne peut comprendre. À Patane (i) la lubricité des femmes est si grande , que les hommes sont contraints de se faire de certaines garnitures pour se mettre à l'abri de leurs entreprises (2). Selon M. Smith (3) , les choses ne vont pas mieux dans les petits royaumes de Guinée. IL semble que , dans ces pays-là, les deux sexes perdent jusqu'à leurs propres lois.

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