LIVRE XX, CHAP. I«. a
sance des mœurs de toutes les nations a pénétré partout : on les » comparées entre elles ', et il en a résulté de grands biens.
On peut dire que les lois du commerce perfectionnent les mœurs , par la même raison que ces mêmes lois perdent les mœurs. Le commerce corrompt les mœurs pures (i) ; c'était le sujet des plaintes de Platon : il polit et adoucit les mœurs barbares , comme nous le voyons tous les jours.