LIVRE VI, CHAP. IV
mules d'actions (i) , et établirent la nécessité de diriger chaque affaire par l'action qui lui était propre < Cela était nécessaire dans leur manière de juger : il fallait fixer l'état de la question , pour que le peuple l'eût toujours, devant les yeux* Autrement, dans le cours d'une grande affaire , cet état de la question changerait continuellement , et on ne le reconnaîtrait plus.
De là il suivait que les juges, chez Jes .^omainji^ji'accuciâisnt que la demande, précise f~ sans. rien. augmenter, diminuer , jai , modifier. Mais les préteurs imaginèrent d'autres formules d'actions qu'on appela de bonne fol (a) , où la manière de prononcer était plus dans la disposition du juge. Geci était plus conforme à l'esprit de la monarchie. Aussi les jurisconsultes français disent-ils : En France Ç3J] toutes les actions sont dé Sonne foi*