ACTE III, SCÈNE III
Me forcera moi*même à recevoir leurs lois.
Je ne veux point d'un trône où je sois leur captive, Où leur pouvoir m enchaîne; et, quoi qu il en arrive, J'aime mieux un mari qui sache être empereur, Qu'un mari qui le soit et souffre un gouverneur.
GALBA
Ce n est pas mon dessein de contraindre les âmes. N'en parlons plus : dans Rome il sera d'autres femmes A qui Pison en vain n'offrira pas sa foi '.
Votre main est à vous, mais l'empire est à moi.