ACTE IV, SCÈNE I. SSg
s je saurai la vaincre, et, me donnant moi-même,
LS assurer ensemble et vie et diadème,
éparer par là le crime d'un orgueil
vous dérobe un trône, et vous ouvre Un oercneil.
Vfartian pour vous j'aurois eu le suffrage,
avois pu souffrir son insolent hommage,
amour....
OTHON
Mardan se connoltroit si peu I d^oser....
PLAUTINE.
Il n a pas encore éteint son fett; lu choix de Pison quelles que soient les causes, Tai qu à dire un mot pour brouiller bien des choses.
OTHON
is vous ravaleriez jusques à Técouter ?
PLAUTINE.
r vous j'irai , seigneur, jusques à Taccepter.
OTHON
sultez votre gloire elle saura vous dire....
il est de mon devoir de vous rendre Tempire.
OTHON
im front encor marqué des fers qu'il a portés....
PLAUTINE.
roit de me charmer, s'il fait vos sûretés.
OTHON
:oncevez-vous bien toute Fignominie?
PLAUTINE.
l'en puis voir, seigneur, à vous sauver la vie.
34o OTHON*
OTHON
L'épouser à ma Tue I et pour comble d emiui..,.
PLAUTINE.
Domiez-vou9 à Camille, ou je me donne à lui.
OTHON
Périssons, périssons, madame, Tun pour l'autre,
Avec toute ma gloire, avec toute la vôtre.
Pour nous faire un trépas dont les dieux soient jaloux^
Rendez- vous toute à moi^ comme moi tout à vous;
Ou si, pour conserver en vous tout ce que j'aime.
Mon malheur vous obstine à vous donner vous-même,
Du moins de votre gloire ayez un soin égal.
Et ne me préférez qu'un illustre rival.
J'en mourrai de douleur; mais je mourrois de rage,
Si vous me préfériez un reste d'esclavage.