ACTE V, SCÈNE IV
GALBA
Par celle d'Âtticus ce grand trouble a fini !
ATTICUS
Mon zèle Fa poussée, et les dieux Font conduite ; Et c'est à vous, seigneur, d'en arrêter la suite. D'empêcher le désordre, et borner les rigueurs Où contre des vaincus s'emportent des vainqueurs.
GALBA
Courons-y. Cependant consolez- vous, Plautine; Ne pensez qu'à l'époux que mon choix vous destine; Yinius vous le donne, et vous l'accepterez Quand vos premiers soupirs seront évaporés.
C'est à vous, Martian, que je la laisse en garde : Gomme c'est votre main que son hymen regarde. Ménagez son esprit, et ne l'aigrissez pas.
Vous pouvez, Vinius, ne suivre point mes pas; Et la vieille amitié, pour peu qu'il vous en reste....
VINIUS.
Ah! c'est une amitié, seigneur, que je déteste. Mon cœur est tout à vous, et n'a point eu d'amis Qu'autant qu'on les a vus à vos ordres soumis.
GALBA
Suivez; mais gardez- vous de trop de complaisance.
CAMILLE
L'entretien des amants hait toute autre présence, Madame; et je retourne en mon appartement Rendre grâces aux dieux d'un tel événement.
Cunllle die un petit mot d'ironie à Plautine, et Ta dans son apparu Cernent.
364 OTHON