ACTE IV, SCÈNE VIL
Et que les déplaisirs dont ma flamme est suivie
Ne cesseront qu'avec ma vie.
Allez, seigneur, défendre aux vôtres de durer;
Ennuyez-vous de soupirer, Craignez de trop souffrir, et trouvez en vous-même L'art de ne plus aimer dès qu'on perd ce qu'on aime. Je souffrirai pour vous, et ce nouveau malheur.
De tous mes maux le plus funeste, D'un trait assez perçant armera ma douleur Pour trancher de mes jours le déplorable reste.
COTYS.
Que dites- vous, madame? et par quel sentiment....