‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 4)Chapitre 133 sur 248 · ACTE I, SCENE Tl · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE Tl

Et nu confondre pas ce qu'il a confondu.

C'est se mettre au-dessus du dieu qui la rendu.

PEilSËE.

Seigneur, s'il m'est permis d'entendre VOU'O oracle. Je crois qu'à sa prière il donne peu d'obstacle ' ; Il parle d'Andromède, il la nomme, il suffit. Arrêtez-vous pour elle à ce qu'il vous en dit; La séparer long-temps d'un amant si fidèle, C'est tout le châtiment qu'il semble vouloir d elle. Différez son hymen sans l'exposer au choix.

Le ciel assez souvent, doux aux crimes des rois. Quand il leur a montrt; quelque légère liaine, Répajid sur leurs sujets le reste de leur peine.

CÉPHÉE

Vous prenez mal l'oracle; etpour l'expliquer mieux Sachez.... Mais quel éclat vient de frapper mes yeuxi' D'où partent ces longs traits de nouvelles lumières? ( Le ciel s'ouvro durant cette contestation du roi avec Phinée , el fait voir dans un profond éloignemenl l'i^toile de Vénus qui sert de machine potir apporter celte déesse jusqu'au milieu du théâtre. Elle s'avance lentement sans que l'œil puisse découvrir à quoi elle est suspendue; et cependant le peuple a le loisir de lui adresser ses vœux par cet hymne que chantent s.)

(J Du ciel qui vient d'ouvrir ses luisantes barrières,

' Ifn oracle qui donne peu itobstacU à utid prière, t'arrêter à t

'"' i\u£ toracle en dit, te ciel qui est doux aux ciimes des rois, et qui

^ levr ayant montré une léi/ère haine, répand le reste de la peine su

ÇJV I '""y'^'i; toul cela est d'un style bien iucorrtcl, bien dur, Lit.

[ olistur bien barbare.

D'où quelque déité vient;, ce semble , ici-bsis Terminer elle>-même entre vous ces délHits.

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