SCÈNE IV
CYMODOCE, ÉPHYRE, CYDIPPE.
( Ces trois néréides s'élèvent du milieu des flots, )
CÏMODOCK.
linsi notre colère est de tout point bravée!
Linsi notre victime à nos yeux enlevée ?a croître les douceurs de ses contentements 'ar lejuste mépris de nos ressentiments.
ÉPHYRE.
Ponte notre fureur, toute notre vengeance lemble avec son destin être d'intelligence, S'agir qu'en sa Faveur, et ses plus rudes coups (e font que lui donner un plus illustre époux.
CÏDIPPE.
je sort, qui jusqu'ici nous a donné le change, tamole à ses beautés le monstre qui nous venge: )u même sacrifice, et dans le même lieu, )e victime qu'elle est, elle devient le dieu.
Cessons dorénavant, cessons d'être immortelles, 'uisque les immortels trahissent nos querelles, Ju'une beauté commune est plus chère à leurs yeux lar son libérateur est sans doute un des dieux. Lutre qu'un dieu n'eût pu nous ôter cette proie; lutre qu'un dieu n'eût pu prendre une tel!*' voie: ^t ce cheval ailé fût péri mille fois Ivant que de voler sous un indigne poids.
3ifi ANDROMÈDE.
CTMODOGE.
Oui, c est sans doute un dieu qui vient de la défendre. Mais il n'est pas , mes sœurs , encor temps de nous rend Et pui3qii'un dieu pour elle ose nous outrager» Il faut trouver aussi des dieux pour nous venger. Du sang de notre monstre encore toutes teintes, Au palais de Neptune allons porter nos plaintes» Jjui demander raison de l'immortel a£Front Qu'une telle défaite imprime à notre front,
GTDIPPE.
Je crois quil nous prévient, les ondes en bouilloniieat: Les conques des tritons dans ces rochers résonnent C'est lui-même, parlons.