ACTE III, SCÈNE V. 3i
C est bien assez pour lui d'un si grand avantage, Sans me venir braver encor dans mon partage.
Après cet attentat sur l'empire des mers.
Même honte à leur tour menace les enfers; Aussi leur souverain prendra notre querelle : Je vais l'intéresser avec Junon pour elle; Et tous trois, assemblant notre pouvoir en un, Nous saurons bien dompter notre tyran commun. Adieu. Cou sol ez- vous , nymphes trop outragées; Je périrai moi-même, ou vous serez vengées :
Et j'ai su du Destin, qui se ligue avec nous Qu'Andromède ici-bas n'aura jamais d'époux.
(Il fond au milieu de la mer. ) CÏMODOCE.
Après le doux espoir d'une telle promesse Reprenons, chères sœurs, une entière alégresse. (Les néréides se plongent aussi dans la mer ^
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