ACTE QUATRIÈME
Les vagues fondent sous le théâtre, et ces hideuses masses de pierres dont elles hattoient le pied font place à la magnificence d'un palais royal. On ne le voit pas tout entier; on n'en voit que le vestibule, ou plutôt la grande salle, qui doit servir aux noces de Persée et d'Andromède. Deux rangs de colonnes de chaque côté , l'un de rondes , et l'autre de qoarrées, en font les ornements: elles sont enrichies de statues de marbre blanc d'une grandeur naturelle; et leurs bases, corniches y amortissements , étalent tout ce que peut la justesse de l'architecture. Le frontispice suit le même ordre; et, par trois portes dont il est percé , il fait voir trois allées de cyprès où l'œil s'enfonce à perte de vue. "