PHORBAS
Aussitôt que Persée a pu voir son rival*, « Descendons, a-t-il dit, en un combat égal;
* Cest dans ce récit , comme Voltaire Ta observé dans la préface de la pièce , qu'on trouve des vers où Ton reconnaît le pinceau de Corneille ; mais ils ne sont pas les seuls qui eussent mérité d'être remarqués. Il est vrai qu'on ne joue plus ni Andromède^ ni la Toison <f Or, et que ces pièces ne sont çuère lues que des gens dû lettres ; mais il nous semble qu'elles étaient plus dignes de l'attention de Voltaire : c'est par elles que Corneille peut être regardé comme le créateur de l'opéra, et elles prouvent que son génie s'étendait à toutes les branches de l'art dramatique. Il y a d'ailleurs dans Tune et dans l'autre des scènes très bien faites , et des vers auxquels