ACTE V, SCÈNE VI
CfcPMKE.
Il n'est plus de ma race après son attentat; Ce crime l'en dé{>rade, et ce coup téméraire EtFace de mon sang l'iliiistre caractère.
Perdons-en la mémoire, et faisons-la céder A l'heur de vous revoir et de vous posséder.
Vous que lejuste ciel, remplissant son oracle. Par miracle nous donne, et nous rend par miracle.
Entrons dedans ce temple, où Ton n'attend que vi Pour nous unir aux dieux par des liens si doux; Entrons sans différer.
( Les portes se ferment comme ils veulent entrer. ) Mais cjuci nouveau prodige Dans cet excès de joie à craindre nous oblige? Qui nous ferme la porte, et nous défend d'entrer Oii tout notre bonheur se devoit rencontrer?
Puissant maître du fondre, est-il quelque tempête Que le destin jaloux à dissiper m'apprête?
Quelle nouvelle épreuve attaque ma vertu?
Après ce qu'elle a fait la désavouerois-tu?
Ou si c'est que le prix dont tu la vois suivie Au bonheur de ton fils te fait porter envie?
35o ANDROMÈDE.