ACTE III, SCÈNE ÏV
J'en dois compte aux aieux dont il est hérité, A toute leur famille, à la postérité.
D. ISABELLE
Et moi, Manrique, et moi, qui n'en dois aucun compte
J'en disposerai seule, et j'en aurai la hoiite.
Mais quelle extravagance a pu vous figurer
Que je me donne à vous pour vous déshonorer,
Que mon sceptre en vos mains porte quelque infamie?
Si je suis jusque-là de moi-même ennemie,
En quelle qudlité, de sujet, ou d'amant,
M'osez-vous expliquer ce nohie sentimsit?
Ah! si vous n' apprenez à parler d'iiutre sorte....