ACTE 1, SCÈNE
Martian dcmeiuoit oti uioit ou piUoimiei- ' . Avant que d'y périr, s'il faut qu'il y périsse , Qu'il vous laisse un neveu qui le boit de MLiutice, Et qui, réunissaat l'une et l'autre maisun,
sible est mauvabe ; c'est une rj^glu qui ne souffle point d'eicej)lioa : or, quel peiuire pourrait rcprtseiiler une itliie qui lombe
■ On ne peut dire qu'un lio
mme sera
it de
.eurtf mort s
onuc
l'avait secouru. Cas mots, <l
■meurer mort.
içnlKenl qu
il ëiait
mort en effet. On peul biei
dire qu'
a de
meureraii estropie,
parcequ'un esiropiê peut ^ae
rir, qu'on
den.
eurerai. pris
onuier ,
pareequun prisoi.nier peut é
re délivre
: ma
s non pas qu
unde-
meureraii mort, parcequ'un a
ort ne re
su^c
epas.
■ Ce» ici où Voltaire s'«|ilii]uc
saui dt^ioB,
:Uvc
11, «ni aucun
lion . que l'on jiuiuc peiudre chai:
a«n>àa^l,
ri^. Oo De revient |>a
uemeDl qu'une idée aaui bizarre,
iu^sL dL-slr
uetiyi-
de loulc pntii
, ait f.u
le former daiu la léle d'un hoinme
i(ui min !C
[ avait cullivé
.ie l'art de. yen, mai> qui en sva
fait d'eie
Ueo»
Hieu ue pruiiv
emieui
neiUe , il temlilerail que Voltaire eAl oublie que lui-iiiïme a«ai[ elé ihil'if.
elcouilHen il pourraïl induire eu erreur les jennes gêna qui, turla loi de ion nom , croiraieol ne pouvoir pas choisir de meilleur euide, Quel est le
aom qui chatouitU l'orgiieUUnse jbibhisst mine àgrands pas vers sa chute; des pleo
m,.j ya.
Jtmnii; dci murs qui Tonl prendre (a/ioroli'. lit ■ ..
* la Jiireur des fols, etc. , elc. ?
nfandrut tran^rire (oui Racine et tout Boileau
« l'on voulait
pui»e
louieslesméiaphom hardie} dnm leur )>gt<iiL- r,i a
iin.-p.cLqui-p
loo HÉRx\CLIUS.
Tire chez vous Tamour qu'on garde pour son n(Mu>.
PHOCAS
Hélas! de quoi me sert ce dessein salutaire, Si pour en voir l'effet tout me devient contraire*? Pulchérie et mon fils ne se montrent d'accord Qu'à fuir cet hyménée à l'égal de là mort; Et les aversions entre eux deux mutuelles
' On a déjà repris ailleurs cette expression, tirer Vamouf; on ne tire Tamour chez personne.
* Tout me devient contraire pour en voir Veffet n'est pas français; c'est un solécisme.
aucun peintre n'entreprendrait de peindre. Molière , La Fontaine luiHODénic, en sont pleins ; et Voltaire , quoiqu'il n'ait que médiocrement enrichi la langue poétique , en offrirait en foule : comment donc a-t-il pa se permettre ce paradoxe insoutenable ? 11 est , nous le répétons y des métaphores vicieuses, et l'on pourrait en citer quelques unes dans nos meilleurs poètes, l'elle est celle-ci , par exemple , empruntée d'une des plus belles tragédies de Voltaire :
Nous préserve le ciel de ce funeste abus , Berceau de la mollesse , et tombeau des vertus !
Un abus qui se trouve berceau et tombeau , dans le même vers , est évidemment une figure que le bon goût réprouve. 11 en serait de même de ce compliment si déplacé de Polyphonte à Mérope :
Je sais que vos appas , encor dans leur printemps , Pourraient s'effaroucher de l'hiver de mes ans.
Certainement aucun peintre ne pourrait représenter ces jeunes appas qui s'effarouchent d'un hiver : mais ce n'est point là le vice de cette métaphore, c'est qu'elle est pleine de recherche et d'aifeciation. Nous ne nous arrélerons donc plus ni à cette singulière imagination , que Voltaire renoavdie de temps en temps, ni à son idée , non moins étrange , d'essayer les vers en les mettant au creuset de la prose. Ces deux paradoxes auraient pu déshonorer son commentaire , s'il n'était rempli d'ailleurs de remarqua très précieuses, et sur le caractère parùculier du génie de Corneille, et snrrari de la tragédie. P.