‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 4)Chapitre 81 sur 248 · GARDES · texte numérisé non relu

GARDES

PHOCAS, à Héraclius.

Ses pleurs pour ce coupable imploroient ta pitié?

HÉRACLIUS

Seigneur....

PHOCAS

Je sais pour lui quelle est ton amitié; Mais je veux que toi-même, ayant bien vu son crime. Tiennes ton zélé injuste, et sa mort légitime.

{aux gardes.^ Qu on le fasse venir. Pour en tirer Faveu»

' Ce vers serait également convenable à la comédie et à la tragédie ; c est la situation qui en fait le mérite : il échappe à la passion, il part du cœur; et si Eudoxe avait eu un amour plus violent, ce vers ferait encore plus d*effet.

* Pour en tirer Faveu est une faute; cet en ne peut se rapporter | qu'à Martian dont on parle ; mais en tirer Faueu signifie tirer taveu \ de quelque chose : il fallait donc dire quel est cet aveu qu'on vent \. tirer*. |

* Phocas vient de parler du crime dont il suppose Martian conpabk: i c'est Favea de ce crime qu'il espère tirer de lai, sans qu'il soit besoai» "^ conmie il le dit y ni du fer ni du feu. Le sens noas paraît très dair, et le

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