‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 4)Chapitre 80 sur 248 · TROUPE OE GARDES · texte numérisé non relu

TROUPE OE GARDES

PHOCAs, montrant Eudoxe à ses gardes.

Qu'on la tienne en lieu sûr en attendant sa mère.

UÈRAChtVB.

A-t-cllc quelque part?.,..

PIIOCAS.

Nous verrons à loisir; Il est bon cependant de la faire saisir.

' Cela n'est pas français, et l'cïxpression est auâsi obscure ([iic vicieuse: veul-il dire l'horreur qui soulève mon cœur, ou l'horreur i]aime force à souluver le peuple, ou l'horreur qui me porle.T nio Bonlever contre le ijraii ?

' Ce reri est fort beau.

i8o HÉRAÇLIUS.

EUDOXEy s'en allant.

Seigneur, ne croyez rien de ce qu'il vous va dire'.

PHOCAS, -à Eudoxe.

Je croirai ce qu'il faut pour le bien de Tempire.

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