ACTE IV, SCÈNE IV
toi, qui que tu sois, enfant dénaturé, . trop di jjne du son que tu t'es procuré , on trône est-il pour toi plus honteux qu'un supplice? malheureux Phocas! ô trop heureux Maurice!
Il recouvres deux fils pour mourir après toi, t je n'en puis trouver pour régner après moi ! u'aux honneurs de ta mort je dois porter envie, uisque mon propre fils les préfère à sa vie ' !