‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La HarpeChapitre 114 sur 285 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Je n'ai perce qu'à peine Les flots toujours nouveaux d'un peuple adorateur.

La prose n'eût pu exprimer cette idée avec la même précision, ni se parer de la beauté de ces figures. C'est là le grand mérite de la poésie. Cette scène est parfaitement écrite et conduite de même; car il doit y avoir une con-

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