SCÈNE III
Je n'ai perce qu'à peine Les flots toujours nouveaux d'un peuple adorateur.
La prose n'eût pu exprimer cette idée avec la même précision, ni se parer de la beauté de ces figures. C'est là le grand mérite de la poésie. Cette scène est parfaitement écrite et conduite de même; car il doit y avoir une con-