SCENE III
Triomphcroicnl pcul-élrc.
Concevez l'excès de la tyrannie de la rinip, puisque l'auteur qui lui commande le plus est Qèaê par elle, au point de remplir un hémistiche de ces mois inutiles et lâches, m ce mémi inonirnt.
^ Deux mo!s ailleurs seraient un
au de Uem mou.
[■expression triviale; elle
1 est ici très tourhanle
tout in
dresse ,
-i situation , la
passion, le disi^ours de
liérénice
l'embarras même d'An-
liochus.
rourjauuis;, m,.sY..a.
6arJd.-.m
Jc p.ml.r.
1^ Voilà le caractère de li 1er tout-à-l'heuie Antio
la passion. Itérèui chus pour savoir
■e vient de flatsou secret; elle
lui a dit: Si jamais je vou.f fiis clieiv., partez
(le sa haine s'il garde le silence; et des qu
1 lui ordonne de ne jamais paiaitre devant
elle l'a menace il a parle, elle elle. Ces flatte-
ia bouche d'une femme
font nu effet lifs i ils ne toucheiaien
1 le restant dans pas ainsi dans
un homme. Tous ces symptômes de Vamc lage des amantes. Presque toutes les heio étalent ces sentimenti de tendresse, de jalo
ur sont le parmes de Racine
usie,decol.re.
de fureur; tantôt souui
ses, tant)
t d(.-sespe
■ces. C'est avei;
raison qu'on a nomme
Racine
c po(-rc 1
es femmes. Ce
n'est pas là du vrai tragique; mais c'est la beauté que le sujet comportait.