ACTE IV, SCKNE V. lor
1er dans les cœurs plus de trouble et d'attendrissement; peut-être est-ello plus e'it^gante et mesurée que déchirante.
El (|UE tout l'uuivert reconnoisiu lani peine
Tout cela me parait petit, je le dis hardiment; et jesuin, en cela seul, de l'opinion de Saint-Ëvremont , qui dit en plusieurs endroits que les sentiments dans nos tragediefi ne sont pas aasea profonds, i[ue le désespoir n'y est qu'une simple douleur, la fureur un peu de colère,
SCÈNK VJ.
Autre exafrcration puc'rile. Quellt; comparaison y a-t-il j faire d'un homme qui n'épouse point sa ntattresse à un monstre qui fait assassiner sa mère?
— Quoi,.ci{|Qeur! — Jene(ai5,I'auUn,icquïjedi>,
Dire et dis (ont un mauvais effet. Je ne mis ce fue je dis, est du style comique; et c'était quand il se croyait plui aaslère que Brutus, et plus cruel que Ncron , qu'il pouvait l'écrier, Je ne sais ce t/uefe dW.
Ni cette expression, ni Ji^nes de Racine.
3oa REMARQUES.
Pourqaoi suis-je emperenr? ponrqaoi suisse amonreoi?
Tous ces actes finissent froidement, et par des vers qui appartiennent plus à la haute comédie qu'à la tragédie. Il ne doit pas demander pourquoi il est empereur. Amoureux est d'une idylle; amoureux est trop général. Pourquoi dois-je quitter ce que je dois adorer? Pourquoi suis-je forcé à rendre malheureuse celle qui mérite le moins de l'être? Cest là, du moins je le crois, le sentiment qu'il devait exprimer.