ACTE m, SCÈNE III
On la suit, et l'amour s'y mêle comme il peut: S'il vient, on l'applaudit; s'il manque, on s'en console; C'est dont vous pouvez croire un roi sur sa parole. Kous ne aoinmes point faits pour devenir jaloux, Ki pour être en souci si le cœur est à nous.
Ne vous repaissez plus de ces vaines chimères. Qui ne font les plaisirs que des aines vulgaires, Madame; et, que le prince ait ou non à souffrir, Acceptez un des rois que je puis vous offrir.
PALM 1 s.
Pardonnez-moi, seigneur, si mon ame alarmée Ne veut point de ces rois dont on n'est point aimée. J'ai cru l'être du prince, et l'ai trouvé si doux, Que le souvenir seul m'en plaît plus qu'un époux,
onoDE.
N'en parlons plus, madame; et dites à ce frère Qui vous est aussi cher que vous me seriez cliéie, Que parmi ses respects il n'a que trop marqué ....
PALM I s.
Quoi, seijjneur?