‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La HarpeChapitre 272 sur 285 · ACTF, IV, SCÈNE HT · texte numérisé non relu

ACTF, IV, SCÈNE HT

Absolu sur la terre, absolu dauslcs cicux; Dans les cau^ , dans les airs mon pouvoir est SLiprèmt>;

En un mot je suis l'Aniour même, Qui de mes propres traits m etois blessé pour vous; Et sans la violence, bêlas! que vous me faites, Kt qui vient de chanj^er mon amour en courroux, Vous m'alliez avoir pour époux.

Vos volontés sont satisfaites, Vous avez su qui vous aimiez , Vous connoissc'z l'amant que vous charmiez ;

Psyché, voyez où vous en êtes :

Vous me forcez vous-même à vous quitter; Vous me forcez vous-même à vous ôter Tout Teffet de votre victoire.

Peut-être vos beaux yeux ne me reverront plus. Ces palais, ces jardius, avec moi disparus, Vont faire évanouir votie naissante gloire.

Vous n'avez pas voulu m'en croire; Et, pour tout finit de ce doute éclairci , Le destin, sous qui ie ciel tremble, Plus fort que mon amonr, que tous les dieux ensemble. Vous va montrer sa haine, et me chasse d'ici. (L'atuoDi' s'envole, el le jardin

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