ACTE V, SCÈNE IV
Rendez, rendez-le-moi, cet empire suprême Qui ne vous laissoit plus dispostr de vous-même: Rendez toute votre ame à son premier souhait; Recevez qui vous aime, et fuyez qui vous hait. Honorie a ses droits: mais celui de vous plaire N'est pas, vous le savez, un droit imaginaire; Et, pour vous appuyer, Mprouée a des bras Qui font taire les droits fjuand il faut des combats.
ATTir.A.
Non, je ne puis plus voir cette ingrate Honorie
Qu'avec la même horreur qu'on voit une lurie;
Et tout ce que le ciel a formé de plus doux.
Tout ce qu'il peut de mieux,Je crois le voir en vous.
Mais dans votre cœur même un autre amour murmure.
Lorsque....
h.iiioN'f;.
Vous pourriez croire une telle imposture !
Qu ai-je dit? cpj'ai-Je fait que de vous obéir? Et par où jusque-là m'aurois-je pu trahir?