ACTE V, SCÈNE Vri
De tanl de nations fait la cooiiiiune joie ; La Bn de nos périls en remplit tous les vœux. Et, pour être tous quatre au dernier point hei Nous n'avons plus qu'à voir notre lliimnie avouée Du souverain de Rome et du prand Mérouée :
La princesse des Franes m'impose cette loi.
nn\oniK.
Pour moi, je n'en ai jilns à prendre que de moi.
AIIUA f.ii:.
Ne perdons point de temps en ec retour d'affaires; Allons donner tous deux li's ordres nécessaires, Remplir ce tj-ône vide, et voir sous quelles lois Tant de peuples voudront nous recevoir pour rois.
VALAMin.
Me le permettez- vous, nia<Eanie? et pnis-je croire Que vous tiendrez enfin nia flamme à quelque (jloire?
iin\njii[':.
Ailes; et cependant assnreîi-vous, Beijpieur, Que nos destins changés n'ont point changé mon cœui'.
FIN DATTILA,