ACTE II, SCENE I. f^i
Tout me ramène ici , tout m'offre Bén'-nice ■ Et même je ne sais par quel presseiitiment Je n'ai souffert personne en son appartement; Mais depuis cet adieu, si cruel et si tendre, Il est demeuré vide, et semble encor l'attendre. Va, fais porter mon ordre à ses ambassadeurs : C'est trop entretenir d'inutiles ardt^urs; Il est temps de chercher qui m'en puisse distraire, Et le ciel à propos euvoie ici mon frère.
FLA\IAN
[rez-VQUs au sénat?
TITE
Non ; il peut s'assembler Sur ce déluge ardent qui nous a fait treuiblcr. Et pourvoir sous mon oi dre aux affreuses ruines Dont ses feux ont couvert les campaynes voisines.