‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 139 sur 292 · ACTE y, SdÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE y, SdÈNE IV

Pour le C0imottreiiiiea:x/ lisez ce qu'il m'écrit: '

ERYXE^ après avoir lu.

Du coté des Romains je ne suis point surprise; Mais ce qui me surprend , c'est qu'il les autorise , Qu'il passe plus avant qu'ils ne voudroient aller. .

sophÔnisbe.

Que Toulez-vous^ madame? il £iut s'en consoler.

(àMézétuUe.)

. ^ Allez^ et dites-lui que je na'apprête à vivr^^»^ En faveur du triomphe , en dessein de le 8Vflvi;e; . Que^ puisque son amour ne sait .pas mieux agif^ Je m'y réserve exprès pour l'en faire rougir. . ^^ ^^ Je lui dois cette honte: et Rome son amie v

En verra sur son front rejaillir l'infamie: * 1 f Elle y verra marcher^ ce qu'on h'a jamais vu, La femme du vainqueur a côte du vaincu, Et mes pas chancèlaiitk sous ces pompes cruelles * Couvrir ses plus hauts faits de ta'cLit^s etérnelïeè'. ' . . Portez-lui ma réponse; allez. ' J :

' Dans ses ennuis. ^ .. '

80P>H0NISB1S. ..>,...

C'est trop m'importuner en l'état où je suis. . Ne vous a-t-il chargé de rien dire à la reine ?

Non, madame.

SOPitONISBE.

Allez donc; et, sans vous -mettre en peine

a5o SOPHONISBE.

De ce qu'il me plaira croire ou ne croire paa^ Laissez en mon pouvoir ma vie et mon trépas. '

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