ACTE V, SCÈNE V. aSi
Aucun de nos Romains sur mes ressentiments....
: SfOPHOM^BE* ,
Je ne demande point ces éclaircissements , Et m'en.rap^rté aux dieux qui savent tauiàs choies. Quand l'efiFet est certain, il n'importe des causes. Que ce soit mon malheur, que ce soient nos tyrans, Que ce soil vous, ou lui, je l'ai pris , je le rend»* Il est vrai que l'état où j'ai su vous le prendre N'est pas du tout le même où je vais vous le rendre :- Je vous l'ai pris vaillant, généreux, plein d'honneur. Et je vous le rends lâche, ingrat, empoisonneur; . Je l'ai pris magnanime^ et vQus le rends perfide;. Je vous le rends sans cœur, et l'ai pris intrépide ;; . Je l'ai pris le plus grand des princes afriicainsi, .. Et le rends, pour tout dire , esclave des Romains.
Qui me le rend ainsi n'a pas beaucoup d'envie Que j'attache à l'aimer le bonheur de ma vie.