‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 185 sur 292 · ACTE III, SCÈNE III. SaS · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III. SaS

Me forcera moi-même à recevoil* leurs Ioi^« Je ne veux point d'un trône où je sois leur captive , Où leur pouyoii' m'enchatne ; et, quoi qu'il en arrive, J'aime mieux un mari qui sache être empereur. Qu'un mari qui le soit, et souffre un gouverneur,

CALBÀé

Ce n'est pas mon dessein de contraindre les âmes. . N'en parlons plus : dans Rome il sera d autres femmes A qui Pison en vain n'offrira pas sa foi. ' Votre main est à vous , mais l'empire est à moi.

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